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Mexique

Superficie : 1 967 183 km2.
Population : 100 368 000.
Langues : espagnol (off.), 56 langues indiennes.
Nature de l’Etat : république fédérale.
Chef de l’Etat : Vicente Fox.


Mexique - Rapport annuel 2003

Malgré l’avancée que constitue l’adoption d’une loi sur l’accès à l’information publique, des problèmes sensibles subsistent. Un journaliste a été assassiné dans le nord du pays, et, d’une façon générale, les atteintes à la liberté de la presse restent fréquentes en dehors de la capitale. Par ailleurs, le secret des sources est menacé par le pouvoir judiciaire.

L’adoption en 2002 d’une loi sur l’accès à l’information publique constitue la dernière étape d’une progression régulière de la liberté de la presse au Mexique au cours des cinq dernières années.
Malgré ces avancées, des problèmes sensibles subsistent. Cette année encore, un journaliste a été assassiné dans le nord du pays, où sont présentes les mafias de la drogue. Mais on ignore si cet assassinat a été motivé par les activités professionnelles de la victime. Les cas de pressions, menaces et agressions contre les journalistes restent monnaie courante dans les provinces. Souvent, élus locaux, fonctionnaires et policiers, qui acceptent encore difficilement le contre-pouvoir que représente la presse, sont derrière ces exactions.
La justice est parfois un instrument d’intimidation ou de pression sur les journalistes. Plusieurs d’entre eux sont poursuivis pour diffamation, un délit pour lequel la législation prévoit toujours des peines de prison. Les textes internationaux en la matière stipulent pourtant que l’emprisonnement pour un délit de presse "constitue une violation grave des droits de l’homme" et une forme d’intimidation. Huit journalistes ont par ailleurs été convoqués par des juges et interrogés sur leurs sources d’information, mettant ainsi en péril le journalisme d’investigation. La Commission nationale des droits de l’homme a dénoncé la répétition des citations par la justice qui, selon elle, "[s’est] convertie en un exercice d’intimidation".
Malheureusement, le respect de la liberté de la presse ne semble pas la priorité du président Fox. Interpellé par Reporters sans frontières sur le respect du secret des sources lors d’une visite à Paris, le chef d’Etat a déclaré qu’il n’était pas question que les journalistes publiant des informations obtenues illégalement ne soient pas poursuivis. Sur les questions de la pénalisation des délits de presse ou de la lutte contre l’impunité, le Président a affirmé que les journalistes étaient "des citoyens comme les autres" et qu’il n’y aurait pas de changement dans la législation ou de mesures spécifiques pour mener les enquêtes sur les cas d’assassinats. Il refuse ainsi de voir que c’est le droit de la société à être informée qui est en cause, et non celui d’une catégorie socioprofessionnelle. Pourtant, Vicente Fox semble avoir très bien compris le rôle que joue la presse. En octobre, il a revu à la baisse le temps d’antenne que les radios et les chaînes de télévision doivent réserver à l’Etat. Une concession interprétée par beaucoup comme un moyen de se concilier les grands médias.

Un journaliste tué
Un journaliste a été tué en 2002 mais il est impossible de dire, au 1er janvier 2003, si ce crime est lié à ses activités professionnelles.
Le 18 janvier, Félix Alonso Fernández García, directeur de l’hebdomadaire Nueva Opción, diffusé dans l’Etat de Tamaulipas (Nord-Est), est tué par balles, dans la ville de Miguel Alemán (Etat de Tamaulipas). Le journaliste avait récemment dénoncé auprès de la justice les relations supposées entre l’ancien maire de Miguel Alemán, Raúl Rodríguez Barrera, et des narcotrafiquants. En 2001, il avait témoigné sur ces relations auprès de la police. Quelques jours avant son assassinat, il avait accusé l’ancien maire de vouloir l’exécuter. Avant de rejoindre Nueva Opción, Félix Alonso Fernández García travaillait dans un quotidien appartenant à Raúl Rodríguez Barrera. Selon Manuel González, ancien correspondant de la revue Quehacer Político dans l’Etat de Tamaulipas et ami du journaliste assassiné, Raúl Rodríguez Barrera, Zeferino Peña Cuéllar, ancien sous-directeur de la Sécurité publique de la municipalité de Miguel Aléman, et l’un de ses frères, seraient les commanditaires de l’assassinat. Néanmoins, d’autres sources soulignent que Félix Alonso Fernández García, sur qui la police affirme avoir retrouvé une dose de cocaïne, pourrait lui-même être lié au trafic de drogue. Elles soulignent que les articles mêmes du journaliste ne traitaient pas de problèmes sensibles.

Nouveaux éléments sur un journaliste tué avant 2002
Le 30 mai 2002, le Tribunal supérieur de justice de l’Etat de Jalisco condamne en appel Juan Chivarras et Miguel Hernández, deux Indiens Huichols, à treize ans de prison pour le meurtre de Philip True. Le tribunal revient ainsi sur l’acquittement prononcé en faveur des deux hommes en première instance, le 3août 2001. Correspondant du quotidien San Antonio Express News, publié au Texas (Etats-Unis), Philip True avait été retrouvé mort le 16 décembre 1998 alors qu’il réalisait un reportage sur la communauté Huichol, dans l’Etat de Jalisco (Ouest). Ayant présenté un recours devant la Cour fédérale, les deux condamnés demeurent en liberté jusqu’à ce que ce tribunal se soit prononcé.

Neuf journalistes interpellés
Le 23 janvier 2002, Manuel de la Cruz, correspondant dans la ville de Tuxtla Gutiérrez (Etat du Chiapas, Sud) du quotidien Milenio Diario et de l’agence espagnole EFE, est interpellé par la police de Tapachula alors qu’il enquête sur l’immigration clandestine à la frontière guatémaltèque. Les policiers auraient été surpris par le journaliste alors qu’ils extorquaient de l’argent à des immigrants et à des habitants de la ville. Manuel de la Cruz est frappé, menacé puis libéré après deux heures de détention.
Le 1er février, Bernard Drainville, envoyé spécial de la station publique canadienne Radio Canada, est interpellé par la police avec son cameraman et un assistant. Ils réalisaient un reportage sur une garderie construite illégalement en zone inondable, dans le village de San Mateo Tlaltenango (ouest de Mexico). Les trois hommes sont conduits au poste de police à la demande du propriétaire de la garderie. L’équipe de journalistes est libérée après l’intervention des autorités politiques.
Le 21 février, Jorge Lozano Pérez, de l’hebdomadaire Aguila o Sol, est arrêté et conduit à la prison de Mineral del Monte (Etat d’Hidalgo, nord-est de Mexico), où il est frappé et dépossédé de ses effets personnels. Le journaliste est libéré après avoir payé une amende, prétendument pour non-respect de l’uniforme. Cette arrestation intervient alors que Jorge Lozano Pérez dénonce depuis plusieurs mois des irrégularités et anomalies au sein de la municipalité de Mineral Monte, et en particulier les abus commis par la police municipale.
Le 11 mars, María Esther Martínez, du quotidien La Unión de Morelos, publié dans l’Etat de Morelos, est interpellée dans la ville de Xochitepec. La journaliste, poursuivie pour "diffamation", critiquait le parquet et la police locale dans ses articles. Elle est libérée dans la journée. Trois jours plus tard, Jesús Castillo, du même journal, reçoit des menaces par téléphone suite à la publication d’informations faisant état de liens présumés entre des policiers, des narcotrafiquants et des groupes de ravisseurs. Le 19 septembre, un troisième journaliste du même quotidien, Fabian Cortés, est brièvement interpellé et frappé lors de sa détention, sans motif.
Le 1er avril, Raquel Urbán Hernández, de l’hebdomadaire Reporteros Informando, publié dans la ville d’Ecatepec (Etat de Mexico), est interpellée puis libérée le même jour, après le paiement de 22 000 pesos (2800 euros) de caution. Cette interpellation fait suite à une plainte pour "diffamation" déposée par Alejandro Gamiño Palacios, député du Parti action nationale (Partido Acción Nacional, PAN, au pouvoir). Le 26 novembre 2001, la journaliste avait dénoncé l’implication présumée de l’élu dans une affaire de viol sur mineure.
Le 16 août, Isabel Arvide est interpellée à l’aéroport de Chihuahua (Etat de Chihuahua, Nord). Elle est libérée le lendemain, après avoir payé une caution de 100 000 pesos (environ 10 450 euros). La journaliste est poursuivie pour diffamation. Dans un article publié le 2 juin sur son site Internet et dans le quotidien Milenio, elle dénonçait les liens présumés entre des responsables politiques de l’Etat de Chihuahua et le narcotrafic. Isabel Arvide a été placée sous contrôle judiciaire.

Vingt-deux journalistes agressés
Le 23 janvier 2002, Amado Avendaño Figueroa, du quotidien régional Foja Coleta, est agressé par le père d’Enoc Hernández Cruz, maire de San Cristóbal de Las Casas (Etat du Chiapas, Sud). Le journaliste est frappé alors qu’il interroge le maire sur une affaire présumée d’abus de biens sociaux au sein de la municipalité.
Le 29 janvier, sept journalistes sont agressés par des membres de l’entourage du procureur général de l’Etat du Yucatán alors qu’ils insistent pour obtenir une interview que celui-ci leur avait promise. Il s’agit d’Ingrid Salazar, du journal El Mundo al Día, Benjamin Reyes Navarro, cameraman de TV Azteca, Roger Ríos, cameraman de Televisa, Alejandro Sánchez, correspondant de Televisa, Israël Medina, correspondant de radio Sistema Rasa, Edgar Pulido, de la chaîne TV Azteca et du quotidien Milenio Diario, et Didier Madera Alpuche, du quotidien Tribuna de Campuche.
Le 7 mars, Fredy Martín Pérez López, correspondant du journal El Universal et de l’agence de presse italienne ANSA, est agressé par des agents de police, à San Cristóbal de las Casas (Chiapas), pendant qu’il assiste à des affrontements entre ces derniers et la population locale. Alors qu’il prend des clichés des événements, le journaliste est sommé de remettre sa pellicule photo. Son matériel est endommagé et la pellicule saisie.
Le 20 mai, alors qu’ils couvrent une manifestation à Pachuca dans l’Etat de Hidalgo, Jorge Martínez López et José Jorge Sánchez, collaborateurs du quotidien Síntesis, sont frappés à coups de poing et de bâton par des manifestants. Ces derniers leur reprochent de ne pas dire la vérité sur l’arrestation de l’un de leurs leaders. Jorge Martínez López affirme que c’est à la demande de certains responsables de la manifestation qu’ils étaient venus couvrir l’événement.
Le 31 mai, Humberto Cásarez, du quotidien Imagen, publié dans la ville de Fresnillo (Etat de Zacatecas, Centre), est agressé par le président du comité directeur de l’université autonome de Fresnillo (UAF), Gustavo Ramos, et son recteur, Jesús Bonilla Elizondo. L’agression fait suite à la publication d’informations relatives à des actes supposés de corruption au sein de l’université.
Le 2 juin, Juan Lozano Trejo et Alejo Lechuga, respectivement directeur et reporter du journal régional El Huarache, sont séquestrés pendant dix heures par des proches de l’ancien maire de la ville de Chilcuautla (Etat d’Hidalgo). Ils enquêtaient sur une affaire d’appropriation illégale de terres par l’ancien maire. Les deux journalistes sont emmenés dans un lieu inconnu où ils sont attachés et menacés. Alejo Lechuga est frappé. Leurs ravisseurs leur volent 12 000 pesos ainsi que l’équipement audio de leur véhicule avant de les libérer.
Le 24 juin, Inving Leftor Magaña, cameraman de Telemundo, chaîne câblée locale, est hospitalisé après avoir été agressé par des agents de la police municipale de Pachuca, capitale de l’Etat d’Hidalgo. L’agression a eu lieu alors que le journaliste, ainsi qu’une vingtaine d’autres professionnels de l’information, couvraient une manifestation de travailleurs agricoles violemment réprimée par la police municipale. D’après plusieurs témoignages, rien ne justifiait cette agression.
Le 30 juillet, l’épouse d’Alfredo Jalife, du quotidien La Jornada, est agressée et menacée par des inconnus. "Dis à ton mari qu’il la ferme", déclarent ses agresseurs en la menaçant d’une arme, avant de prendre la fuite. Alfredo Jalife est l’auteur de nombreux articles critiques sur le monde politico-financier. Selon lui, les menaces émanent certainement de ce secteur. Depuis quatre ans, il fait l’objet de tentatives d’intimidation.
Le 26 septembre, Francisco Sánchez Nolasco, de Radio Tribuna, Rafael Durán, de la revue Intolerancia, Joel Merino, du quotidien Reforma, Rubén Díaz Avelino, du quotidien Milenio Diario, Jesús Medina Rojo, du journal radio "En Confianza", et Paulo Yolat, de la chaîne TV Azteca Oriente, sont frappés par des policiers de la municipalité de Puebla qui donnaient l’assaut à un bâtiment municipal occupé par un groupe de retraités du syndicat des travailleurs municipaux.

Quatre journalistes menacés
Le 7 janvier 2002, on apprend que Rebeca González López, du quotidien Tabasco Hoy, est menacée par José Raymundo Cano Rodríguez, employé de la municipalité de Cárdenas Tabasco (Etat de Tabasco, Sud) et proche du maire, Abenamar Morales Gamas. La journaliste avait rapporté dans un article les détails d’un accident de la route mettant en cause le fonctionnaire.
Le 10 janvier, Jesús Blancornelas, de l’hebdomadaire Zeta, édité à Tijuana (Nord-Ouest), reçoit un courrier électronique anonyme l’avertissant qu’un tueur à gages a reçu pour instruction de l’assassiner. Le journaliste est connu pour ses enquêtes sur le trafic de drogue. En novembre 1997, il avait été la cible d’un attentat dans lequel son garde du corps avait trouvé la mort. Depuis cette date, lui et sa famille bénéficient d’une protection permanente de l’armée.
Le 11 mars, on apprend que Jesús Hiram Moreno, correspondant du journal Tiempo de Oaxaca et de l’hebdomadaire Tiempo de Istmo dans la ville de Salina Cruz (Etat d’Oaxaca), craint pour sa vie et celle de sa famille. Le 15 décembre 2001, le journaliste avait été agressé et menacé par Francisco García Rodríguez, commandant de la police judiciaire, après avoir révélé des irrégularités présumées commises par ses services. Jesús Hiram Moreno a porté plainte et bénéficie depuis d’une protection rapprochée.
Le 5 novembre, le journaliste Francisco Castellanos, collaborateur du quotidien La Voz de Michoacán, reçoit sur son portable un appel d’un inconnu l’informant qu’un article publié la veille pourrait lui "coûter cher". Ce dernier traitait des comptes bancaires aux Etats-Unis de l’ex-gouverneur de l’Etat et de plusieurs fonctionnaires, et d’affaires de détournements de fonds supposés.

Pressions et entraves
Le 3 avril 2002, des individus tirent sur les locaux de l’hebdomadaire Páginas, publié dans la ville de Tuxtla Gutiérrez (Chiapas), et menacent le personnel du journal. Selon ses responsables, qui ont porté plainte, l’agression pourrait être liée au ton critique du journal envers les autorités.
Le 8 mai, Alejandro Junco de la Vega, président du quotidien Reforma, est attaqué en diffamation par Carlos Galán Domínguez, député de l’Etat de Mexico, pour avoir publié que l’élu aurait indûment perçu des sommes de la Chambre des députés. Alejandro Junco, ainsi que Enrique J. Gómez et Humberto Padgett, auteurs de l’article incriminé, risquent jusqu’à trois ans de prison.
Le 12 juin, Maribel Gutiérrez, du quotidien El Sur, publié dans la ville d’Acapulco, dans l’Etat de Guerrero (Sud-Est), est interrogée par le parquet d’Acapulco dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de l’avocate et militante des droits de l’homme, Digna Ochoa. Cette convocation intervient suite à la publication d’une série d’articles sur les assassins présumés de Digna Ochoa. Au cours de l’audition, la journaliste a refusé de révéler l’origine de ses informations.
Le 7 août, la police saisit l’ensemble du matériel de transmission de la radio communautaire Radio Tlahuiltoltepec, qui émet à Tlahuiltoltepec, dans l’Etat d’Oaxaca. Selon l’organisation communautaire en charge de la station, les policiers auraient procédé sans mandat, de manière brutale et agressive et sans donner aucune explication.
Le 3 octobre, José Santiago Ealy, directeur du quotidien La Crónica, publication de la ville de Tijuana (Etat de Tijuana, Nord-Ouest), dénonce dans un éditorial la discrimination dont fait l’objet son journal de la part des autorités de l’Etat dans l’attribution de la publicité publique et l’accès à l’information. Le 30 août, le journal avait révélé que le salaire de Eugenio Elorduy, gouverneur de Tijuana, avait augmenté de 65 %. Il avait également mis en cause l’élu dans des affaires de népotisme et d’abus de pouvoir.
Le 17 octobre, la juge Catalina Ruiz Pacheco accepte d’étudier la demande formulée par le ministère public de délivrer un mandat d’arrêt contre Oscar Cantú Murguía, éditeur du quotidien Norte de Ciudad Juárez, et sept autres journalistes de la rédaction. Tous sont poursuivis pour "diffamation" par Manuel Quevedo Reyes, ancien maire de Ciudad Juárez et actuel chef d’une entreprise immobilière. Le quotidien avait dénoncé les conditions présumées douteuses dans lesquelles celui-ci avait vendu un terrain à la collectivité. L’ancien maire réclame cinquante millions de pesos (5 165 000 euros) de dommages et intérêts et la fermeture du journal.
Le 18 novembre, six journalistes du quotidien La Jornada, sont cités à comparaître par la justice fédérale suite à plusieurs articles parus en janvier 2002 sur un scandale de corruption au sein de la compagnie pétrolière publique Petroleos Mexicanos (Pemex). Lors des précédentes convocations, les six journalistes avaient déjà refusé de révéler leurs sources.
Le 19 novembre, Luciano Campos Garza, correspondant du quotidien Proceso à Monterrey (Etat du Nuevo León), est retenu contre son gré dans les locaux de l’Institut national des migrations (INM) pendant plusieurs heures. Une fonctionnaire de cette administration tente de faire pression sur lui pour qu’il lui remette des documents sur des irrégularités constatées au sein de l’INM et dont elle suppose qu’il a une copie.
Le 16 décembre, Francisco Guerrero et Fabiola Escobar du quotidien La Jornada de Morelos, publié à Morelos, sont convoqués par la justice de l’Etat. Seul le premier s’est présenté. Le juge l’a interrogé sur les sources d’informations lui ayant permis de rédiger un article publié en août 2002 sur une affaire de don de sang contaminé par le virus VIH à l’Institut mexicain de la sécurité sociale. Une enquête avait été ouverte par le ministère public.



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