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RETROUVEZ LES INFORMATIONS ACTUALISEES SUR LES JOURNALISTES EMPRISONNES.


Pourquoi s’intéresser autant à Cuba ?
La réponse de Reporters sans frontières aux accusations des défenseurs du gouvernement cubain



Pétition à Raúl Castro en faveur des journalistes incarcérés


Raúl Castro
 
Les informations actualisées sur les journalistes cubains emprisonnés

A Cuba, un journaliste qui ne travaille pas pour les médias officiels est considéré comme un « ennemi de l’Etat » ou un « mercenaire ». La transition au sommet de l’Etat entre les frères Castro et les engagements pris par Cuba en matière de droits de l’homme lors du sommet des non-alignés à La Havane n’ont, hélas ! rien changé à cette donne.

Ils sont actuellement vingt-trois à payer de leur liberté le fait d’avoir fondé une agence de presse indépendante, écrit dans une revue dissidente ou pris la parole dans un média de la diaspora cubaine. Certains purgent des peines de 14 à 27 ans de prison. D’autres sont détenus sans jugement. Un autre enfin, bien que jugé, n’a jamais eu connaissance du montant de sa peine. Tous subissent en revanche la promiscuité, les conditions sanitaires déplorables et les mauvais traitements des autorités pénitentiaires qui sont également le lot de plus de 300 prisonniers d’opinion sur l’île.

En 2006, Cuba reste la seconde prison du monde pour les journalistes après la Chine. Trois ans plus tôt, elle était la première au terme d’une vague de répression sans précédent qui s’était soldée par l’arrestation de vingt-sept journalistes, aussitôt jugés et condamnés pour une prétendue collaboration avec les Etats-Unis contre « l’indépendance nationale et l’économie de Cuba », selon les termes de la loi 88 ou « loi bâillon ». Sept de ces journalistes victimes du « printemps noir » ont bénéficié depuis d’une suspension de peine pour raisons de santé, dont Raúl Rivero et Manuel Vázquez Portal qui ont pris le chemin de l’exil.

Pour autant, le régime n’a jamais desserré son étau sur la presse indépendante. Harcèlements, convocations, gardes à vue inopinées de la Sécurité de l’Etat (police politique) rythment le quotidien des journalistes dissidents. Trois d’entre eux ont été arrêtés en 2005 et un quatrième en mai 2006. La « justice » n’a jamais formulé les charges retenues contre eux.

Reporters sans frontières appelle à signer une pétition réclamant la libération des vingt-trois journalistes cubains embastillés.

Les publications de Reporters sans frontières
Cuba Cuba, le livre noir
Reporters sans frontières a rassemblé dans cet ouvrage des rapports d’organisations de défense des droits de l’homme qui décrivent l’ampleur de la répression lancée par Fidel Castro au printemps 2003, avec 75 dissidents arrêtés et condamnés à de lourdes peines. Un livre nécessaire pour tous ceux qui, au-delà des clichés et des passions, cherchent à mieux comprendre la réalité cubaine. Toujours disponible en librairie.

 
rapport cuba
17.03.2008 - Cuba
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dans ce pays
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